Mon avis sur la Born to Run, la nouvelle palette Urban Decay

Note préalable : article en date du 25 juin… Ne me jugez pas, j’avais oublié de vous le partager ! J’ai utilisée la Born to run quasi quotidiennement depuis ce jour : au moins j’aurais eu le temps de me faire un vrai avis…

Crédit photo : Urban Decay

Si vous avez lu mon article sur la NUOOBOX ou mon tuto makeup pas sérieux du tout, vous savez que je suis une grande amoureuse de la beautysphere… Et en tant que bonne pigeonne consommatrice, j’ai eu la chance de pouvoir commander la toute nouvelle palette Urban Decay – Born to run – en exclusivité et en avant-première. J’étais sur le point d’acquérir la mythique Modern Renaissance d’Anastasia Beverly Hills parce que les teintes orangé et rose/ bordeaux me faisaient de l’œil et ne figuraient pas dans mes palettes… et puis la voilà, la Born To Run, qui me propose un assortiment de teintes que je n’avais pas, dont ces rose/ bordeaux qui me faisaient tant penser à des fleurs… Le hasard est si bien fait ! 😉  

Elle est arrivée ce matin, et j’ai hâte de partager avec vous mon avis sur ce nouveau petit bijou !

 

Born to run : la promesse d’Urban Decay

« Born to run », « né pour courir » … Cette palette a été pensée pour vous accompagner dans vos voyages et pour s’adapter à toutes les situations. Sa devise : « Any look, Anytime, Anywhere ». Autrement dit, elle se veut indispensable, et apte à remplacer toutes vos autres palettes. Si vous partez, vous n’emportez qu’elle. Plutôt malin comme argument. Un peu prétentieux aussi, non ? Mais on ne peut pas leur en vouloir, c’est un argument comme un autre.

Urban Decay promet des couleurs « ultra pigmentées » et « essentielles à tous les make-up ».

Enfin, elle est proposée au prix de 49€. Retrouvez-la chez Sephora à partir du 20 juillet, ou déjà disponible sur le site Urban Decay (attention, site américain, frais supplémentaires à prévoir)!

 

Born to run : expectation VS reality

born to run urban decay
Crédit photo : Urban Decay

La palette en elle-même

La palette est pensée pour être emmenée en voyage et pour se substituer à toutes les autres palettes que vous possédez chez vous. Regardons cela en détail.

D’abord, la palette en plastique solide. Elle est robuste et cela permet de protéger les fards. Elle a une fermeture aimantée, ce qui évite qu’elle s’ouvre sans qu’on le veuille : très bien pensé. Le miroir est également très grand, ce qui est bien pratique. Et le petit plus : elle peut se plier ! En revanche, la palette ne comporte pas de pinceau, et ça, c’est dommage.

 

Born to run: la qualité des fards

Elle comporte 21 fards : mats, irisés, métalliques.

born to run urban decay
Crédit photo : Sephora et Urban Decay

La première ligne est effectivement dans les tons nudes et l’on trouve même dans la palette un beige et un noir mats, des essentiels. Quelques couleurs plus fun comme BIG SKY (vert d’eau métallique), RADIO (bleu canard irisé), WANDERLUST (kaki métallique), GUILT TRIP (violet clair irisé), HELL RIDE et WILDHEART les violets/ rose foncés mat et métallique.

Mention spéciale pour SMOG, sorte de marron clair glacé aux sous tons dorés, presque indescriptible mais si beau !!!

Les fards répondent presque tous à nos attentes en cela que la couleur est bien la même que celle que l’on voit, et qu’elle est effectivement bien pigmentée. A l’exception du noir (JET), que je trouve personnellement pas assez profond.

STILL SHOT, le rose orangé est un petit peu décevant (comme l’a bien dit Sandrea dans sa vidéo). C’est vrai qu’il y a une couleur similaire dans la Prism d’Anastasia Beverly Hills (EDEN), et qui, pour le coup, est beaucoup plus pigmentée et plus facile à travailler. On peu lui reprocher d’être un peu sec. Dans le même genre, BAJA ressemble beaucoup à SATURN chez ABH mais est bien pigmenté.

 

Born to run: le travail des fards

Les fards se travaillent plutôt bien… à condition d’avoir mis une base ou d’avoir fait son teint avant et d’avoir posé de l’anticerne sur sa paupière. Sinon, les fards accrochent dans absolument toutes les ridules, ne glissent pas, et font un effet gros paquet. Bref, la cata.

Concernant les fards métalliques, ils sont extrêmement poudreux et accrochent beaucoup. En effet, une fois tombés sur ma joue, c’était trèèèès difficile de les faire disparaître.

Je trouve personnellement que la pigmentation est bonne mais que l’estompage se fait très rapidement… donc je rajoute de la couleur car je la perds ! Bref, un dosage à faire, un coup de main à prendre…

 

Born to run: les possibilités

Je me suis maquillée presque tous les jours avec cette palette, et j’ai pu créer différents looks tout en restant sobre. En effet, je ne peux pas me permettre dans mon travail d’arriver avec un maquillage trop élaboré. Mais rien ne m’interdit une mise en beauté !

Habituellement, je me contente de maquillages neutres dans les tons beiges, marron, orangé, noir. Rien d’extra.

La palette m’a permis d’être également plus créative et d’oser porter en toute petite touche des couleurs que je jugeais jusque là réservées à des maquillages de soirée.

RADIO est magnifique en ras de cil inférieur pour compléter un maquillage plus nude de la paupière par exemple, BIG SKY passe très bien sur la paupière mobile sans faire trop. De même, HELL RIDE et WILDHEART s’accordent très bien avec RIFF en creux de paupière et ras de cil inférieur.

 

J’ai réalisé une vidéo, je vous laisse avec :

 

 

Conclusion

J’aime vraiment cette palette car elle offre effectivement beaucoup de possibilités, parce qu’elle m’a donné des idées, et m’a réconciliée avec ma créativité. Je continuerai de l’utiliser régulièrement et je ne vais certainement emporter qu’elle ces vacances !

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